
Il faut croire que le Poker fait battre tous les cœurs à l’unisson.
Mieux qu’un jus de pamplemousse, d’orange ou de citron, vous avez ces fruits entiers que vous retrouvez dans certains rouleaux des machines dans les Casinos terrestres ou en ligne.
Bonne nouvelle.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’a partir d’aujourd’hui les députés etudient un projet de loi qui légalisera peut-être les Jeux en ligne en France, bien sûr et surtout en les encadrant strictement.
Il vous sera bientôt possible de jouer en toute légalite aux courses ou au Poker sur le net.
C’est un projet de loi en ce sens, qui était très attendu par les opérateurs alors que l’opposition s’inquiète d’un développement des phénomènes d’addiction aux jeux.
Pour le moment, uniquement la Française des jeux (FDJ) et le PMU sont autorisés à proposer des paris sportifs ou hippiques sur la Toile.
Mais cela n’a pas empêché une explosion de l’offre.
Quelque 3 milliards d’euros ont été misés l’an dernier sur des milliers de sites, tous illégaux.
Un marché juteux de 3,4 milliards d’euros
Ce projet de loi du ministre du Budget Eric Woerth vise à mettre de l’ordre dans cette situation en légalisant et en encadrant les jeux en ligne, une perspective qui fait déjà saliver une centaine d’opérateurs.
Car si le marché français représentait en 2008 un chiffre d’affaires de 1,17 milliard d’euros, il pourrait se monter à 3,4 milliards d’euros dans cinq ans, selon une étude récente.
Le député socialiste Gaëtan Gorce dénonce d’ailleurs un texte qui vise, selon lui, « à satisfaire les appétits de lobbies proches du pouvoir ».
Ce nouveau dispositif devrait être en place avant la Coupe du monde de football, prévue à l’été 2010 en Afrique du Sud.
Seuls les paris sportifs, hippiques et le poker seront autorisés.
En revanche, les machines à sous, le black jack ou la roulette restent interdits.
La Française des jeux conservera son monopole sur les jeux de tirage et de grattage, et le PMU gardera le sien sur les paris hippiques. Les mineurs n’auront pas le droit de jouer, et seuls les opérateurs ayant obtenu une licence de l’autorité de régulation (Arjel) pourront proposer une offre de jeux en France.
Reste encore à faire appliquer ces règles sur le net : Bercy a promis un renforcement des contrôles. Parallèlement, le projet de loi double aussi les moyens consacrés à la lutte contre l’addiction aux jeux.
La réforme aligne par ailleurs la fiscalité des jeux en ligne et celle des jeux en « dur » (casinos, Française des jeux et PMU), ce qui reviendra à une baisse des taxes pour les seconds.
Tant pis pour le moment pour le Blackjack et les Machines a Sous ce sera pour la prochaine fois.
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